lundi, mars 15, 2010
Je signe en ligne!
Vous le faites pour quoi?
lundi, juillet 27, 2009
Investissement marketing en temps de crise (1 sur 3)
Il y a dans ce monde des entreprises avec des budgets marketing plus ou moins gros, avec lesquels il est possible de faire plus ou moins de miracles.
En temps de ralentissement économique, plein de théories sont avancées quant à l’investissement du budget de marketing. La plupart disent que ce n’est pas le moment de réduire les investissements parce qu’ils font partie de l’effort de vente. Une minorité propose de réduire les investissements alors qu’une autre part propose de les augmenter substantiellement. Le fondement de cette théorie provient de l’assomption que si les concurrents dépensent moins ou, tout au plus, de façon égale, on arrive à se faire entendre davantage de notre clientèle. Le ralentissement économique devient alors une opportunité d’affaires et un moment pour saisir des parts de marché.
Pour la plupart des industries, investir plus est cependant un obstacle majeur à…investir plus. Dans le monde réel, bien peu d’entreprises en situation de réduction des coûts et de compressions budgétaires ont l’envie ou la possibilité d’ouvrir les valves. Mettons que je suis partisane de la prudence et du réalisme, donc du maintien des budgets.
Là où j’accroche, c’est qu’indépendamment de l’état économique, un mauvais investissement média reste un mauvais investissement.
Parlez-en en mal, parlez-en en bien mais parlez-en? C’est une des stupidités les plus stupides que j’ai jamais entendues. Si c’est pour en parler en mal, aussi bien s’arranger pour ne pas en faire parler du tout. Si on dit qu’on accepte de faire de mauvais investissement (parlez en en mal) ça signifie qu’on accepte les pots cassés et ultérieurement de devoir investir pendant longtemps pour réparer les dégâts. Quelle entreprise a les moyens de faire ça ?
C’est quoi un bon placement ? La radio, Zoom Media, les panobus, les abribus, le placement Web, les journaux, le médiapostage, le Publi-sac, et le p’tit journal hebdomadaire …à condition que ce soit pertinent pour l’entreprise et intégré dans une stratégie plus large !
Combien de fois je vois le resto du coin dans le journal hebdomadaire du quartier qui engouffre probablement des sommes considérables annuelles et pour qui c’est le SEUL média qu’il utilise pour sa publicité ? Euh…allo ? Ya tellement de gens que j’aurais envie d’aider !
Image et promotion – un rappel (2 de 3)
Si tu ne sais pas la différence entre les deux, laisse tomber, et ne te demande pas pourquoi tes campagnes se suivent, mais les résultats ne se ressemblent pas.
Pour le lecteur :
Image : C’est de la cruise douce. « Je viens chez toi pour prendre un café, tu décideras si tu aimes ce que tu vois ».C’est lorsqu’on fait le travail de fond en essayant d’influencer ce que le client va penser de nous On essaie de se mettre dans les vêtements qui nous font le mieux, sous notre meilleur jour (sans mentir !), on bat des cils en espérant que le client aura une idée plus positive de nous que de l’autre pétasse qui le cruise en même temps. On travaille sur du long terme, sur changer les pensées. Ultimement, on voudrait créer l’action, mais l’action viendra suite à une attraction envers la marque/le produit. Habituellement, c’est un travail de longue haleine.
Promotion : C’est comme de la cruise rude. En langage grossier : « si tu viens chez nous, je te fais une pipe ». On stimule l’action, l’achat par un rabais, un coupon, un nanane, un concours. C’est tout ce qui va amener le client à poser une action concrète maintenant, demain, dans un délai à court terme. Ces offres sont souvent temporaires et limitées dans le temps.
Ne pas faire la différence en marketing : on frappe un mur.
Quand favoriser un, quand favoriser l’autre ? La question n’est pas simple. On peut travailler sur les deux plans en même temps, mais ça demande un bon budget…et avec peu de sous, c’est comme de courir deux lapins à la fois. Inévitablement, on finit par en perdre un. Et tant qu’à laisser la chance décider pour nous, aussi bien choisir soi-même quel lapin attaquer.
L’image est super quand on veut augmenter la notoriété, changer les attributs perçus d’un produit. Un produit a subi une transformation, mais que les vieux préjugés persistent et que les clients ont encore en tête la « vieille affaire » qui n’avait pas une connotation très positive pour eux. Exemple : McDo qui met de l’avant et publicise un menu santé, Benetton, Nike. Plus près de nous : Simons, Laurier Québec, les fromages d’Ici.
La promotion, c’est euh…pour stimuler de l’achalandage, remercier une clientèle qui est déjà sur place ou se différencier de 50 produits semblables qui existent déjà. Exemple : les centres d’achat à Noël, les stations services (et leurs offres café/lavage/coupons/rabais/tirage),
Entre ces deux approches, il y a ceux qui font fausse route en s’entêtant à penser que le marketing, c’est uniquement de la promotion. Et qui expliquent cette préférence par le fait qu’on ne peut pas calculer le retour sur l’investissement d’un investissement un peu plus moderne (le web, Zoom Média, etc.)
Quel gâchis de se mettre de telles œillères. ! En ne travaillant qu’à court terme, on attire une clientèle peu fidèle qui recherche les offres et les prix. Mais pour toute industrie, est-ce là la clientèle à privilégier ? Si c’était le cas, il y a longtemps que Coke ou Pepsi se seraient lancé dans des campagnes de promotion pour s’entretuer l’un et l’autre. Pourtant, vous êtes Coke ou Pepsi et je gagerais que pour une partie d’entre vous, vous ne changez à peu près pas de marque de boisson gazeuse selon le prix. C’est le client, ultimement, que toute entreprise devrait chercher à avoir. Et c’est ce que ces compagnies ont réussi à faire, même avec des produits dont l’achat est plutôt impulsif et la demande plutôt élastique.
Des noms, des noms ! Qui travaille en promotion et devrait travailler en image ??
Sears (les jours Sears, les jours du bébé, les jours du p’tit vieux…ya tu des jours qui sont NORMAUX chez Sears ?)
Fruits et Passion (depuis janvier)
Dans un Jardin (en fait ils ne travaillent ni en promotion, ni en image depuis un bon bout !)
Quiznoz Sub
Et qui travaille en image et devrait travailler en promotion ?
Personne !
Vous avez probablement déjà des entreprises en tête qui pourraient bonifier la liste.
Tirez-en vos propres conclusions.
Et finalement...
Le marketing est beaucoup plus un art et une science que le commun des mortels peut penser. Il ne suffit pas de trouver un repas dans un restaurant bon ou non pour être cuisiner. De la même façon, il ne suffit pas d’avoir une opinion si un pub nous plaît ou sur une façon particulière de faire les choses pour se considérer un professionnel de la communication.
Comme pour la cuisine, il faut ce grain d’art et ce bout de science planifiée plus ce « je ne sais quoi » pour manquer quelques recettes parfois et souvent en venir à des résultats intéressants.
Ma balance connaissance/expérience est probablement quelque part en forte croissance, sinon arrivé au meilleur de ma carrière. Je ne sors plus tout à fait de l’école, mais je suis plus près de mes connaissances et de mon objectivité que les cretons grisonnants qui ne jurent que par l’hebdo régional, parce que le représentant leur paie un repas par semaine.
Comment se fait-il qu’une entreprise qui m’embauche pour mes compétences en marketing de un, s’entête pour me faire faire du marketing old-fashionned (avec, on se souvient, pour explication qu’on ne peut pas calculer le retour sur l’investissement de quelque chose d’un peu plus moderne) et deux, exige que je prenne le reste de mon temps pour des « autres tâches connexes » ridicules. Un technicien ou une secrétaire pourrait aussi bien faire l’affaire et je ne vivrais pas avec la frustration d’être allée à l’école.
Je ne me plains pas « personnellement », il y a plein de gens qui comme moi travaillent pour des entreprises, ou des clients, qui ne les paient non pas pour leur expertise professionnelle, mais bien pour faire ce qu’ils exigent.
Au contraire, ce que j’essaie de dire, c’est que si un client dans une agence passe par ici, un patron qui gère quelqu’un en marketing, ou n’importe quoi du genre…alors qu’il décoince ses fesses, arrête de rêver de coupons et qu’il laisse les professionnels qu’il paie l’aider à conquérir le monde.
lundi, décembre 22, 2008
Pétez vous là au max!
Le "planificateur de soirée", une commandite de Éduc'alcool, vous dit comment vous tenir sur la limite maximum.
Roudoudou faisant le test, il m'annonce qu'il peut prendre 10 consommation en-dedans de 6 heures, prendre son char, et- non dit sans beaucoup de fierté - pas être trop soul pour conduire.
Les yeux me sont sortis de la tête. Si je comptais ses consommations et que je me rendais à 10 dans la même soirée, je prendrais les clés. Tel irait notre planificateur de soirée. À ce moment je suis sûre et certaine qu'il me niaise et qu'il en met. Vérification faite, je devrais me sentir en parfait sécurité de savoir qu'il a bu 10 consommations en 6 heures et qu'il me ramène à la maison.
Est-ce que d'éduquer les gens, c'est vraiment leur montrer qu'ils peuvent être fier de savoir qu'ils peuvent se la péter plus qu'ils pensaient?
Je trouve ça vraiment mais vraiment pathétique, surtout venant d'un organisme supposer prôner la consommation responsable. Si on regarde ça dans l'autre sens, utiliser ce planificateur de soirée pourrait encourager la conduite après la consommation d'alcool pour une génération comme la mienne qui a été habituée à être plutôt stiff là-dessus.
Personnellement, je vais vous parler de mon planificateur de soirée personnel : don't drink and drive.
Et vous, votre planification de soirée c'est quoi?
Joyeuse conduite légale avec faculté affaibles au maximum!
vendredi, juillet 06, 2007
Bievenu à Parfait-Ville
Les maisons sont jolies et respirent la banlieue rangée avec leurs arbres qui font des tatas.
L'endroit où le gazon est plus vert que vert, où il y a un arc-en-ciel éternel.
Y entend-t-on un pet? bonheur, il fleure la rose!
Lorsque je suis revenue de travailler, c'est un choc que j'ai eu. Car un instant, j'ai cru me voir à cet endroit idyllique, à cet endroit qui pue l'artificiel et le bonheur fabriqué, où si ça allait mal, on le camouflerait avec le sourire le plus blanchi du village. J'entrais à la maison avec l'épicerie du souper, une "surprise" pour le Fabuleux, et quelques emplettes faites dans l'épicerie spécialisée du coin. Rien pour conjurer le sort.
Et dans cet univers trop Stepfordien à mon goût, j'ai juste envie de devenir la voisine qu'on aime pas, parce qu'elle est vivante et réelle... mouahahahahaha!
vendredi, juin 01, 2007
Plainte officielle
Ailleurs, ce n'est pas chez nous. Et quand ce n'est pas chez nous, ça n'a jamais ce...petit quelque chose que NOUS on aurait fait autrement. Le repas, l'animation, les cadeaux qu'on a reçu, le goût du vin au repas (qui était par ailleurs tout aussi gratuit que le reste). Nous regardons souvent le monde comme un environnement dont nous devons tirer, sucer, arracher tout ce que nous pouvons parce que tout nous est dû. Et quand tout nous est dû, la reconnaissance n'est pas nécessaire...après tout, c'est tout le reste de la planète qui est en dette!
Le vin n'était pas parfait? il y avait de la bière...
On a trop de temps...pourquoi s'en plaindre, on en a jamais, habituellement!
On a eu un Ipod en cadeau, mais YUK, c'est le bas de gamme. So what? le bas de gamme je l'aurais même pas acheté...
Il ne faut pas être naïf et contemplatifs. Mais être critique, ce n'est pas toujours critiquer.
Je suis à un congrès, il fait super beau, j'ai eu du temps pour glander comme je n'en ai pas eu dans les dernières semaines, je n'ai qu'à lever le doigt pour qu'une bière apparaisse. Qu'est-ce qui pourrait mal aller au point de me plaindre?
jeudi, mai 24, 2007
Des chiffres pas compliqués.
Lorsqu'on a essayé de me convraincre que la fonction sinus avait des applications fondamentales dans ma vie de tous les jours, j'ai décidé que forcément, je ne comprendrais jamais rien à la vie.
Lorsque que j'ai vu un graphique de parabole, j'ai dû me demander si ça expliquait celle des Noces de Cana, je suppose.
Lorsqu'on m'a dit que je devais faire un budget, je me suis dit qu'en dépensant moins que ce qu'il rentrait, j'aurais jamais de problème. J'en ai jamais eu.
Lorsqu'on m'a dit que je devais faire un rapport d'impôt j'ai crié....."PAPAAAAaaaa!!"
Mais je vous jure que ça s'est gâché avec les différentielles et les intégrales. J'me suis demandé si j'avais pas échangé le cours de math pour le cours de mécanique.
Peine perdue. Me v'la en plein cours de fiscalité. Si monsieur Croûte a un bateau qui passe au feu dont l'assurance lui rembourse 75% de la valeur initiale, quelle est la valeur de son chalet acheté avant 1972, la perte ou le gain en capital sur son chien et la valeur de son impôt annuel.
Je le dirai jamais assez: les chiffres, c'est pas compliqué, s'agit juste de pas s'y frotter.
dimanche, avril 22, 2007
Pour travailler...
jeudi, février 08, 2007
10 conseils sur la Suisse
2-Dites en masse de conneries sur la rue. Les allemands comprennent rien, et avec notre accent, les francais non plus.
3-Les toilettes coutent cher. Assurez-vous detre déshydraté en tout temps
4-Buvez de la bière, cest moins cher que leau (et en plus ca aide au conseil no 3)
5-Ne vous demandez pas si des depassements en telepheriques sont permis
6-Assurez-vous de ne pas parler un mot dallemand avant le départ
7-Parlez au gens qui ont lair les plus cinglés
8-sortez votre appareil photo et faites compétitions au Japonais de la place. Vous y arriverez JAMAIS!
9-Arretez dans des cafes internets pour envoyer des mails, cest la que se tient la racaille de la Suisse
10-Amenez avec vous une figurine vedette qui sera sur toute vos photos de voyage (style Amelie Poulain) et préparez un PowerPoint pour vos amis.
Plaisir assuré!
mardi, janvier 30, 2007
Reset Attitude
En sortant de la conférence, j'ai eu un petit accident avec mon char, reset attitude l'oblige, je me suis dit...d'la marde, je verrai à ça dans trois semaines quand je reviendrai de voyage.
J'espère juste que...la reset attitude c'est pas de m'en acheter un autre, hein?
Palmarès des meilleurs contraceptifs
Un conjoint qui écoute le hockey à la télé : 100%
Un conjoint qui écoute le football à la télé : 100%
Un conjoint qui consulte Youtube tous les jours : 150%
N'importe quoi qui concerne 24 (tv ou net) : 200%
Contraceptif oraux: 98%
Investissez dans une télé, c'est beaucoup moins cher!
mardi, janvier 16, 2007
Y coupable
21h59. Je rentre à la maison la tête en ébullition. Après une discussion unilatérale de pompage, j'ai le cerveau en ébullition. La Y en moi est coupable. Pendant que mon biberon est préparé par le mâle alpha X de la maison, il me trouve ma doudou et je me suce le pouce à glander sur le divan à écouter Pokémon. Je pleure parce qu'il m'a enfilé mon pyjama rayé rose et orange, alors que je voulais le rayé orange et rose. Quel salaud ce mec! C'est ça la vie des Y, non?
Assise dans mon cubicule de tribunal dans le tréfond de la classe, ça marmonne. Pendant que les X grattent leur bobo en famille, les Y du fond se renfrognent. En bref ça dit "Escusez nous d'exister!". Aucune solution n'est donnée, la séance est levée. Les X n'ont pas trouvé de solution et comme les X ont toujours raison (comme les Y sont TOUS des paresseux), cela ramène à l'évidence sur cette névrose collective: cette situation n'a aucune issue.
Qui généralise en général ment, ça vous dit quelque chose ?
Levons donc un peu les yeux de notre croûte de lèpre galopante collective...et pour reprendre une thème apprécié par les Y-de-paresseex-de-gâtés-d'absents quand on a besoin d'eux : soyons créatifs! J'ai eu la chance et je le dis, LA CHANCE, de m'intégrer dans une entreprise qui me colle à la peau, Hein, une Y de même ça se peut? J'vous donne des autographes après les cours si vous voulez! Je gère aussi une équipe, constituée de Y qui va bien. J'vous donne des plogues pour d'autres autographes si vous voulez vous partir un mur des célébrités. Comme j'suis paresseuse, je me garde des droits d'auteurs pour l'idée parcontre
Le secret comme gestionnaire? Ce n'est pas exhaustif, je ne pense pas être l'incarnation de la raison, mais ça donne à penser :
- Trouver les sources de motivation
- Les accompagner dans les tâches fastidieuses à réaliser, mettre la main à la pâte momentanément pour faire montre de solidarité s'il le faut. Voyant que vous descendez dans la mare aux horreurs avec eux, ils feront des petits miracles quotidiennement!
- Donner aux gens une obligation de résultat et une liberté de processus et l'accompagnement nécessaire pour faire émaner les solutions d'eux.
- Agréer communément à des objectifs à court terme
- Fournir des objectifs à long terme, être réaliste sur les possibilités d'avancement.
- Évaluer les résultats, réajuster le tir
- Proposer des activités et des occasions de se lier informellement avec les autres du même département: réunions, 5 à 7, dîners, souligner les anniversaires
- La loyauté c'est comme en amour, qui la donne aveuglément instantanément
- Être franc! L'ensemble du travail fourni ne convient pas? Inutile d'en discuter dans une salle de classe à 55. En tête-à-tête, cela risque d'être fort intéressant.
- Offrir des connaissances spécifique au domaine d'emploi
lundi, janvier 08, 2007
Janvier, le mois du changement!
Pourtant, janvier, c'est le thème du vive la morosité.
On était tannés de voir des sapins, des décorations kétaines.
J'aurais vomi tout Noël tellement j'avais mal au coeur de l'indigestion.
Santa Claus pis sa gang de gros mongols, la féérie pis le Boxing day disparus, quel coup de bolle!
Janvier c'est le mois du changement aussi. Pourquoi pas arrêter d'essayer d'être bon, tout court. Je me fiche d'être le meilleure ou la meilleure, tiens pourquoi ne pas être un échec aujourd'hui. Janvier mois du changement: au lieu de nous faire chier à être positifis, faisons nous chier à être négatifs.
J'ai beau faire l'inventaire aller-retour de toutes mes chances, de toutes mes lucks...j'ai toute à la bonne place, y fait chaud, le frigo est plein, j'ai un chum. J'ai une humeur qui se solidifie pas à dose triple d'immodium, pis j'soupire comme une machine à vent.
À longueur de journée "j'ai du fun dans vie, j'aime ce que je fais, j'ai du fun dans vie, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, j'aime ma job, y fait beau, tout est sous contrôle, ca va bien, j'ai du fun dans vie..."
...hey grément de nain de jardin mongol, de Jean-Charles de François Pérusse à marde, de papoute dans mon cerveau...le fatiquant dedans ma tête, j'te baillonne ou tu le fais toi-même? On l'sait que toute va ben, on peut-tu juste déprimer en paix ici?
C'est la pire lassitude quand on ne veut plus vouloir....la lassitude a un nom. ça s'appelle janvier.
jeudi, décembre 28, 2006
Tanné de Noël? Parlons St-Valentin!
La Saint-Valentin est arrivée, Noël est même pas fini! Caro me regarde d'un air bizarre, tout sourire: ça fait 1 semaine que c'est là, t'avais pas encore vu? Non mais...est-ce que je pourrais finir de roter mon pâté à la viande avant qu'on parle de chocolat en forme de coeur?
Je n'ai pas fini de distribuer les cadeaux qu'on me parle de roucouler en mi dièse. Hello? Yen a qui dise que Noël, c'est rendu trop commerical. Yen a qui disent qu'on doit tous s'entrecrisser la paix avec ça, parce que le commerce, c'est le seul bonheur qui nous reste...
Moi je fais juste rester pantoise de mon ahurissement stupéfait: Yon sauté la fête des rois!
jeudi, décembre 21, 2006
Crise Anti Anti Anti-Shopping
Et je cite "les travailleurs ont trimé toute l'année, et certains ont vu jusqu'à 50% de leurs revenus confisqués par le fisc en plus de payer la TPS et la TVQ, les taxes d'accise, les droits de douanes, les impôts fonciers, les permis et les autres taxes. Peut-on au moins leur accoreder la liberté de dépenser l'argent qui leur reste comme bon leur semble et sans leur donner mauvaise conscience? (...)"
Nathalie truc-muche, t'aurais pas une frustration complètement pas rapport avec Noël toi? Ya du gaspillage au gouvernement, j'crois pas que le commentaire ait été inventé aujourd'hui, sans doute, on paye beaucoup d'impôt, d'accord, mais un vice n'en justifie jamais un autre. S'autoriser de gaspiller parce que les autres gaspillent, c'est comme jouer à "chui pas con de nature, j'suis juste con parce que t'es con". PSi t'es pas contente as-tu envisagé la Papouasie une couple de dizaines d'années?
OUI, OUI, OUI, tout le monde a le droit de dilapider ses deniers comme bon leur semble, en drogue, au Dollorama, en revue de cul si Dieu le veut. Mais ne mêlons pas le système social dont nous nous sommes dotés avec la conception que nous avons de Noel, quel démagogie de premier niveau, quand même!
La vraie réalité, c'est que le propre de la consommation, c'est que le plaisir, ce n'est pas l'objet consommé, mais l'acte de la consommation. Comme une ligne de cocaïne, au fil du temps, la quantité augmente, l'intervalle entre deux lignes diminue, le plaisir est passager et tout est toujours à recommencer.
À tous les consommateurs compulsifs: remplissez-les vos cartes de crédits, payez-les les intérêts dessus, consommez jusqu'à votre dernier sous noir votre fortune pour une bébelle qui sera désuète dans 3 semaines, je m'en fiche. La vraie réalité...c'est qu'on s'en fout que vos cartes soient pleines à craquer...on veut juste pas vous entendre vous plaindre en janvier.
Anyway, j'vais dormir en paix, j'prends mon fix ailleurs...
lundi, décembre 11, 2006
Miroir...
Aujourd'hui, un miroir m'a renvoyé mon image. Je fais toujours bien attention pour les éviter car rien de plus poltron qu'un miroir. Dans un instant qui m'a échapé j'ai souhaité qu'on me renvoie une image de moi d'il y a quelques années. Dans ces moments où je savais ce qu'était le contrôle et où j'étais la somme de ma propre soustraction. Je pourrais peut-être....Honte à moi d'être nostalgique de cela!
Je n'ai jamais apprivoisé mon reflet dans la glace, j'en suis vraiment incapable. Depuis que des formes se sont ajoutées, j'ai toujours préféré me fuir, pour quoi que ce soit d'autre que l'essentiel et encore. Ce que je vois, chaque fois que je me fais jouer un tour, c'est une image de dévastation, de maison en ruine, par ma propre négligence. Chaque fois, c'est le reflet de mes propres faiblesses qui me regarde dans les yeux et cela ravive et réveille cet instinct en moi que je n'aime pas : est-ce aujourd'hui que ça recommence? Chaque fois, cette confrontation me fait revivre le désir malsain et simultanément s'en suit la honte du désir d'être un peu moins.
Est-ce que ce désir s'estompe jamais avec le temps?
dimanche, décembre 10, 2006
Résolutions-Récapitulons
Voici, afin de nous rafraîchir les esprit, ce dont il était question.
En bref, me remettre à l'exercice, à pratiquer certains hobbies que j'avais "quand j'avais le temps" et être réaliste dans l'organisation de mon temps.
Conclusion: Je ne peux pas dire que je suis allée au travail à pieds. Par contre, je me suis mise à l'entraînement 3 fois/semaine depuis février...et je m'y tiens! Loisirs, j'ai bu plus de bière, c'est bon signe?
Quelles seront les résolutions pour cette année?
Le gouvernement
Mais, chaque fois que j'entends "le gouvernement devrait réglementer" ça me met le feu ailleurs qu'au foyer. Les gens oublient parfois, que le gouvernement, c'est un peu leurs employés parce qu'ils paient et que quand on engage des gens, on aime bien que ce soit pour des trucs efficaces. C'est pour ça que déneigeur ne vient pas souffler le sable l'été, et que la dame de ménage ne balaie pas le balcon.
Quand on dit "le gouvernement devrait réglementer" ça veut aussi dire qu'on désire profondément que la machine gouvernementale impose sa suprématie dans un champ de compétence. Habituellement, on dit que l'intelligence d'un groupe est celui du moins brillant. Gageons, au bassin de monde qu'il y a là que ça ne vole pas plus haut que ce qu'on imagine, on que ce que l'on a déjà expérimenté.
Finalement, le passé est garant de l'avenir...ne serait-ce pas là une bonne raison pour s'abstenir de ce genre de commentaire?
vendredi, décembre 08, 2006
Ce matin, je m'en vais clopin clopan dans mon centre commercial pour acheter ma dose de muffin bio pour la semaine,le comptoir de produit naturel ne prenant pas la carte pour moins de 5$, je congèle la balance au bureau, et je les passe au micro-ondes quand la famine survient.
Total de la facture 4,99$.
Je vous entends penser: nooonnn? tu me niaises!?!?
Et je réponds d'un seul souffle presque fière: non, je niaise pas une minute!
La madame s'est mise à respirer mon air d'un seul coup: Ma belle, le minimum c'est 5$.
D'abord ne m'appelle pas ma belle. Deuxièmement, ne t'arrange pas pour que je te garoche la cenne qui me donnerait le droit d'utiliser ton Interac par la tête….Je n'ai pas dit ça, je suis violente, mais parfois polie aussi. Je la regarde avec un point d'interrogation dans les yeux: je le savais, je ne pensais pas me faire chicaner pour 1 cenne, mais comme il en est question, arrondissez, mettez 5$ si ça vous fait plaisir…elle répond: je peux pas faire ça, ma caisse balancera pas. Parfait madame, aurais-tu un boss toi, j'aimerais le voir, que je lui dit avec mon plus grand sourire.
Elle sort le propriétaire du garde-robe, il vient me voir, et je lui explique ce qui se passe. Il se met du bord de sa caissière: les règles, c'est les règles (une cenne joualvert!). Alors je me sers de l'arme qui tue.
"Je crois que vous ne m'avez pas reconnue, je travaille à la gestion du centre. Vous avez entièrement raison les règles sont les règles. Je vois que votre affiche là n'est pas conforme, j'envoie la sécurité à l'instant. Ne vous surprenez pas si vous faites des demandes spéciales pour X ou Y raisons et que ça ne fonctionne pas. Comme vous le dites si bien, les règles sont les règles, hein?"
Voilà une cenne qui coûte cher!