Doudou s'est assoupi sur le divan.Moi j'ai une folle envie de glander.
Quoi dire?
Drôle de journée au bureau. Nous sommes 7.
Une personne avec qui je travaille a pris l'habitude de venir déverser ses frustrations dans mon bureau. Chaque jour, ça change de personne. ce n'est jamais bien long...
"le grand flanc mou du bout du rang me tombe sur les nerfs!"
"elle pis ses airs de boss frigide, chu pu capable"
"Lui pis son air de cul qui prend tout le monde de haut..."
Comment lui dire que ce n'est pas un jeu que je veux jouer.
Tout le monde est pas toujours à notre goût.
Mais les gens qui font les choses avec de mauvaises intentions, de façon volontaire, consciente et malfaisante ne sont pas majorité non plus.
Et puis moi non plus je n'aime pas tout le monde, et pis moi aussi parfois je fais de certain...d'une certaine devrais-je plutôt dire, mes souffre-douleurs. Alors. on peut dire qu'aimer tout le monde c'est de l'hypocrisie?
La p'tite madame, j'ai envie de lui dire que je ne joue pas à ce jeux.
De lui proposer d'aller s'adresser à qui de droit.
De lui demander si ce qui l'énerve chez les autres, ce n'est pas la partie d'elle-même qu'elle voit
De lui dire de voir l'intention et non l'interprétation de l'intention
De lui dire qu'après tout on est tous aussi imparfaits les uns que les autres
Mais qu'ultimement, on cherche tous la même chose: l'amour des autres...alors pourquoi ne pas se l'accorder?
Mais je me tais, parce que la mère-supérieure zen que je suis n'a pas de leçon à donner à personne.
Et que mon premier exercice à moi, c'est peut-être juste d'écouter, ou de prêcher par l'Exemple...
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