mardi, mai 17, 2011

Parler à travers son chapeau

Quand je n'avais pas d'enfant, j'en disais des affaires...

D'abord, je trouvais que celles qui restaient à la maison était des paresseuses (surtout) et qu'elles n'avaient pas d'ambition (en plus!) qui choisissaient la voie facile. Si un marathon de torchage à temps plein entre deux gastro c'est la voie facile, ben c'est ça.

Je trouvais que les femmes qui se ramassaient à parler juste de bébé étaient névrosées. (ça je le pense toujours) mais avec le bémol que...dieu qu'une fois que tout est torché, ramassé, plié, rangé, épousseté, une des choses que j'ai pas envie de faire c'est de prendre le 10 minutes de lousse qu'il me reste pour lire sur la politique internationale.

Je trouvais que ceux qui disaient non à des activités ou des invitations "à cause des enfants" étaient du monde mongol qui s'empêchent de vivre à cause des enfants. C'est pas toujours faux. Mais est-ce que j'ai envie d'aller courir la catastrophe au resto à 19 heures le samedi pour la fête de quelqu'un? La marde, je la courre pas, quand même..avec 2 enfants, j'accepte toutes les invitations pour dans 2 ans...

Je me relis, et puis...je suis peut-être en train de me justifier de devenir une paresseuse pas d'ambition névrosée mongole....


2 commentaires:

  1. Y'a juste les fous qui changent pas d'idée ;-)

    RépondreEffacer
  2. T'as oublié de dire que tu trippe maintenant sur les couches lavables et que ta poussette de compétition vaut probablement plus cher que ton char! Ha ha ha !!!

    RépondreEffacer