dimanche, décembre 31, 2006

Le sprint achève

Les Fêtes achèvent, et ce ne sera pas de refus que je retournerai au travail.

J'aime faire la fête, surtout celle qui est imprévue, qui survient contre toute attente. J'aime le party qui pogne sans avoir averti ou sans avoir été invité. Malheureusement, Noël est un peu l'antithèse de ça.

Noël, ce n'est pas seulement les obligations sociales, c'est aussi l'obligation d'être heureux. Et je parle pas ici d'un heureux spontané, mais bien de l'humeur préfab acheté pas cher agrémentée de couleur l'Oréal agencé à une jupe Banana Republic.

Noël c'est gai. Mais aussi, souvent c'est faux. Comme ce soir. C'est le party de mononc' Raymond (le charmant mononcle du Fabuleux). Savez-vous combien de fois on a dit que c'était à mourrir hier, pendant notre souper de Noël? J'ai perdu le compte. Personne aime aller là, j'ai jamais vu telle platitude, mais tout le monde y va.

Est-ce que c'est ça, le vrai sens de Noël?

jeudi, décembre 28, 2006

Tanné de Noël? Parlons St-Valentin!

Aujourd'hui, comme environ 250 autres jours dans l'année, je faisais la tournée de "mon" centre commercial. Les bras me sont tombés à terre. Il a fallu faire venir l'ambulance, puis le gars du ménage pour ramasser le tout.

La Saint-Valentin est arrivée, Noël est même pas fini! Caro me regarde d'un air bizarre, tout sourire: ça fait 1 semaine que c'est là, t'avais pas encore vu? Non mais...est-ce que je pourrais finir de roter mon pâté à la viande avant qu'on parle de chocolat en forme de coeur?

Je n'ai pas fini de distribuer les cadeaux qu'on me parle de roucouler en mi dièse. Hello? Yen a qui dise que Noël, c'est rendu trop commerical. Yen a qui disent qu'on doit tous s'entrecrisser la paix avec ça, parce que le commerce, c'est le seul bonheur qui nous reste...

Moi je fais juste rester pantoise de mon ahurissement stupéfait: Yon sauté la fête des rois!

jeudi, décembre 21, 2006

Crise Anti Anti Anti-Shopping

J'ai lu un article dans Le Journal DU Québec (comme l'appellent les ti-vieux) qui m'a fait réagir. En fait, c'est l'éditorial de Nathalie Elgrachépuquoi sur la liberté individuelle, que dis-je, le droit acquis à la surconsommation.

Et je cite "les travailleurs ont trimé toute l'année, et certains ont vu jusqu'à 50% de leurs revenus confisqués par le fisc en plus de payer la TPS et la TVQ, les taxes d'accise, les droits de douanes, les impôts fonciers, les permis et les autres taxes. Peut-on au moins leur accoreder la liberté de dépenser l'argent qui leur reste comme bon leur semble et sans leur donner mauvaise conscience? (...)"

Nathalie truc-muche, t'aurais pas une frustration complètement pas rapport avec Noël toi? Ya du gaspillage au gouvernement, j'crois pas que le commentaire ait été inventé aujourd'hui, sans doute, on paye beaucoup d'impôt, d'accord, mais un vice n'en justifie jamais un autre. S'autoriser de gaspiller parce que les autres gaspillent, c'est comme jouer à "chui pas con de nature, j'suis juste con parce que t'es con". PSi t'es pas contente as-tu envisagé la Papouasie une couple de dizaines d'années?

OUI, OUI, OUI, tout le monde a le droit de dilapider ses deniers comme bon leur semble, en drogue, au Dollorama, en revue de cul si Dieu le veut. Mais ne mêlons pas le système social dont nous nous sommes dotés avec la conception que nous avons de Noel, quel démagogie de premier niveau, quand même!

La vraie réalité, c'est que le propre de la consommation, c'est que le plaisir, ce n'est pas l'objet consommé, mais l'acte de la consommation. Comme une ligne de cocaïne, au fil du temps, la quantité augmente, l'intervalle entre deux lignes diminue, le plaisir est passager et tout est toujours à recommencer.

À tous les consommateurs compulsifs: remplissez-les vos cartes de crédits, payez-les les intérêts dessus, consommez jusqu'à votre dernier sous noir votre fortune pour une bébelle qui sera désuète dans 3 semaines, je m'en fiche. La vraie réalité...c'est qu'on s'en fout que vos cartes soient pleines à craquer...on veut juste pas vous entendre vous plaindre en janvier.

Anyway, j'vais dormir en paix, j'prends mon fix ailleurs...

jeudi, décembre 14, 2006

J'ai foiré...mais pas tout quand même!

ce matin, 5 heures et trois, j'avais les yeux tout encrassés quand je me suis élancée dans la douche.
il ne fallait pas que j'hésite, sinon, je serais restée collée au lit. N'importe quel jour, mais pas aujourd'hui. C'était le Noël des enfants. de 6 heures à 9 heures, j'étais de la partie. Et quelle partie!
Pendant ces trois heures, c'est presque 10 000$ que nous avons ramassé.

Un beau geste pour se soulager la conscience du reste peut-être? Peut-être...mais depuis quelques jours, la vie a mis sur mon chemin des gens qui me répètent la même chose: comme nous sommes chanceux. Et je dois reconnaître que c'est vrai. Quand on ne sait pas quoi manger, c'est par caprice, quand il fait froid, on a qu'à tourner la roulette. Ce discours là est usé, je sais. Mais le fait de reconnaître que nous sommes privilégiés, même si ça peut avoir l'air kétaine, sera toujours au goût du jour...

Facile d'avoir des préjugés contre ceux qui ne se bougent pas le cul. Contre ceux qui sont mal habillés. Contre ceux qui ont troqué les études contre le BS pour toutes sortes de raisons.

Certains disent que la générosité est le mépris des riches...
que ceux qui le disent ne prennent pas les dons, c'est tout.

et pis j'ai foiré mon examen. So what? je suis privilégié de pouvoir me planter, parce que c'est pas une si grosse plante que ça...et parce que le Noël des Enfants, ce devrait être tous les jours!

J'ai foiré...

J'arrive de mon examen...
un seul mot...
RI DI CU LE
je suis pas la reine des connes pourtant, on aurait dit du chinois...la note en janvier...

lundi, décembre 11, 2006

Miroir...

Des fois, comme aujourd'hui, il me semble que tout à un goût de nostalgie et je conjugue le café au passé. Je sais, je devrais pas. Pour en voler une à Jules(renard) ces jours là, Mon passé, c'est les trois quarts de mon présent. Je rêve plus que je ne vis, et je rêve en arrière.

Aujourd'hui, un miroir m'a renvoyé mon image. Je fais toujours bien attention pour les éviter car rien de plus poltron qu'un miroir. Dans un instant qui m'a échapé j'ai souhaité qu'on me renvoie une image de moi d'il y a quelques années. Dans ces moments où je savais ce qu'était le contrôle et où j'étais la somme de ma propre soustraction. Je pourrais peut-être....Honte à moi d'être nostalgique de cela!

Je n'ai jamais apprivoisé mon reflet dans la glace, j'en suis vraiment incapable. Depuis que des formes se sont ajoutées, j'ai toujours préféré me fuir, pour quoi que ce soit d'autre que l'essentiel et encore. Ce que je vois, chaque fois que je me fais jouer un tour, c'est une image de dévastation, de maison en ruine, par ma propre négligence. Chaque fois, c'est le reflet de mes propres faiblesses qui me regarde dans les yeux et cela ravive et réveille cet instinct en moi que je n'aime pas : est-ce aujourd'hui que ça recommence? Chaque fois, cette confrontation me fait revivre le désir malsain et simultanément s'en suit la honte du désir d'être un peu moins.


Est-ce que ce désir s'estompe jamais avec le temps?

dimanche, décembre 10, 2006

Résolutions-Récapitulons

Je suis retombée par hasard sur mes résolutions de l'an dernier. J'ai pas pu m'empêcher de tomber dans la section bilan de mon cerveau, plus par curiosité que par esprit de conquête.
Voici, afin de nous rafraîchir les esprit, ce dont il était question.

En bref, me remettre à l'exercice, à pratiquer certains hobbies que j'avais "quand j'avais le temps" et être réaliste dans l'organisation de mon temps.

Conclusion: Je ne peux pas dire que je suis allée au travail à pieds. Par contre, je me suis mise à l'entraînement 3 fois/semaine depuis février...et je m'y tiens! Loisirs, j'ai bu plus de bière, c'est bon signe?

Quelles seront les résolutions pour cette année?

Le gouvernement

Je ne vais pas me choquer. ce n'est pas mon genre, ça n'aide pas à ma...recherche d'élégance et de féminité...

Mais, chaque fois que j'entends "le gouvernement devrait réglementer" ça me met le feu ailleurs qu'au foyer. Les gens oublient parfois, que le gouvernement, c'est un peu leurs employés parce qu'ils paient et que quand on engage des gens, on aime bien que ce soit pour des trucs efficaces. C'est pour ça que déneigeur ne vient pas souffler le sable l'été, et que la dame de ménage ne balaie pas le balcon.

Quand on dit "le gouvernement devrait réglementer" ça veut aussi dire qu'on désire profondément que la machine gouvernementale impose sa suprématie dans un champ de compétence. Habituellement, on dit que l'intelligence d'un groupe est celui du moins brillant. Gageons, au bassin de monde qu'il y a là que ça ne vole pas plus haut que ce qu'on imagine, on que ce que l'on a déjà expérimenté.

Finalement, le passé est garant de l'avenir...ne serait-ce pas là une bonne raison pour s'abstenir de ce genre de commentaire?

Les Vacances

Non je n'y suis pas encore...
Mais je suis allée m'asseoir, popcorn en main, pour voir ce film.
À vrai dire, je n'avais pas d'attentes, je savais à peine ce que c'était. Ma collègue et moi avions du temps à brûler après le travail vendredi soir et comme nous étions veuves de hockey, nous avons décidé de faire front commun. Il faut dire aussi que les critiques ont planté joyeusement le film.

Moi je m'attendais à rien, donc, et j'ai plutôt été agréablement surprise, finalement. C'était un de ces feel good movies, où on se met le cerveau à off.

En fait, le seul point d'interrogation qui est venu me hanté l'esprit est arrivé quelques minutes plus tard. Les films nous présentent une conception tordue de l'amour. Cet amour des premières rencontres qui donne des papillons...c'est cute, c'est le fun...mais ce n'est pas le centre de ce qu'est l'amour...Lorsque nous nous replongeons dans la réalité, elle est autrement moins glamour, romantique. Les films d'amours ne nous montrent pas les dimanches soir ou on joue à des jeux stupides à Orisinal et où le perdant fait à souper. Les films d'amours ne nous montrent pas quand le fabuleux fait le repassage, à côté de moi qui pitonne, sans dire un mot. C'est aussi ça l'amour...

La job des films, c'est de nous divertir. Celui-là m'a divertit. Mais j'en suis aussi ressortie en me demandant, coudonc, si j'étais devenue plate de pas avoir une vie sentimentale parsemée de pétales de roses...

vendredi, décembre 08, 2006

Ce matin, je m'en vais clopin clopan dans mon centre commercial pour acheter ma dose de muffin bio pour la semaine,le comptoir de produit naturel ne prenant pas la carte pour moins de 5$, je congèle la balance au bureau, et je les passe au micro-ondes quand la famine survient.

Total de la facture 4,99$.

Je vous entends penser: nooonnn? tu me niaises!?!?

Et je réponds d'un seul souffle presque fière: non, je niaise pas une minute!

La madame s'est mise à respirer mon air d'un seul coup: Ma belle, le minimum c'est 5$.

D'abord ne m'appelle pas ma belle. Deuxièmement, ne t'arrange pas pour que je te garoche la cenne qui me donnerait le droit d'utiliser ton Interac par la tête….Je n'ai pas dit ça, je suis violente, mais parfois polie aussi. Je la regarde avec un point d'interrogation dans les yeux: je le savais, je ne pensais pas me faire chicaner pour 1 cenne, mais comme il en est question, arrondissez, mettez 5$ si ça vous fait plaisir…elle répond: je peux pas faire ça, ma caisse balancera pas. Parfait madame, aurais-tu un boss toi, j'aimerais le voir, que je lui dit avec mon plus grand sourire.

Elle sort le propriétaire du garde-robe, il vient me voir, et je lui explique ce qui se passe. Il se met du bord de sa caissière: les règles, c'est les règles (une cenne joualvert!). Alors je me sers de l'arme qui tue.

"Je crois que vous ne m'avez pas reconnue, je travaille à la gestion du centre. Vous avez entièrement raison les règles sont les règles. Je vois que votre affiche là n'est pas conforme, j'envoie la sécurité à l'instant. Ne vous surprenez pas si vous faites des demandes spéciales pour X ou Y raisons et que ça ne fonctionne pas. Comme vous le dites si bien, les règles sont les règles, hein?"

Voilà une cenne qui coûte cher!

Le fabubleu

Entendu de mon chum: Je suis pas doudou, arrête de m’appeler comme ça sur ton blog, j’ai un nom, je suis X…

Moi : ben là, tu veux pas que je nomme ton nom…

Lui: toi tu le nommes ton nom?

Moi: ben là…fabuleux destin d’Amélie…

Lui: ah, ça va…tu nommes ton nom et le mien: toi c’est Amélie, moi c’est “le fabuleux”!

Pfff!

J'aimerais

Avoir de long cheveux toujours bien peignés.
Avoir l'élégance de celles qui sont nées le petit doigt levé.
Avoir-sans effort aucun- une garde-robe à faire palir d'envie toutes les shop addicts.
Avoir la classe et l'aisance de la porter naturellement
Avoir un plus petit nez
Avoir plus un bouton de toute ma vie

Où est-ce que ça s'achète?

Le seau vide et le seau plein

Chaque fois que nous faisons un commentaire gentil, notre seau se remplit. Lorsque c'est mesquin, notre seau se vide. Mon petit frère venait de me donner une leçon, celle de la légende du seau vide et du seau plein. Mon bonhomme aime bien parler en parabole, en belles images.

Celle-là m'est restée en tête tellement clairement. Hier soir, j'ai eu peine à m'endormir, à avoir dit tant de vacheries, mon seau était vide.

jeudi, décembre 07, 2006

Grosse Vache!

Je n'ai pas d'illusion quelque part, nous sommes tous la grosse vache de quelqu'un d'autre. Mais qu'arrive-t-il lorsqu'on est la grosse vache de tout le monde? Et pourquoi décide-t-on de devenir la grosse vache de tous? Je veux dire... réussir à se faire détester de tous, il faut vraiment y mettre beaucoup d'efforts...

Je fais référence à cette prof. Et quand je dis "grosse vache" c'est un euphémisme, une politesse qu'on échange d'un air convenu. En fait, aucun mot n'est assez fort pour définir l'ampleur de son ruminantisme.

Ce soir, elle avait oublié de corrigé l'examen d'une fille du groupe. Elle s'est excusé, et le fille, en riant, sur un ton bien banal lui a dit "ça me vaudrais-tu un 10 points?". La prof vire au bleu banane et lui répond: "Vous auriez sûrement eu une bonne note si vous n'aviez pas dis ça. Félicitation de ne jamais faire d'erreur." et de compléter avec un théâtral "Si c'est comme ça, moi je m'en vais à mon bureau"...sortie côté jardin. Pouf, plus rien, fin du cours?

Euh...scuse scuse madame, serait-tu un peu su...ceptible? Manquerions-ti pas un peu d'humour?

Il faut aussi voir son plaisir à planter, chialer, rabaisser un après l'autre les étudiants de la classe. On y a presque tous goûté, un goût saveur de merde de quadrupède omnivore.

Pourquoi? J'ai bien élaboré mes théories. À 350 livres, je serais frue pour n'importe quoi moi aussi. Pour les mêmes raisons, elle est p'tre mal baisée. Elle aime peut-être se faire détester parce que ça la rassure sur le fait qu'elle a raison de penser qu'elle est détestable?

Malgré toute ma sympathie pour la misère humaine, celle que l'on s'attire est certainement celle dont j'ai le moins pitié.

Sans remors aucun: grosse vache!

lundi, décembre 04, 2006

Pays du chocolat, attends moi...

Dans quelques semaines, tout ce qui se trouve dans le petit livre vert, à mon chevet posé, se matérialisera. Je pourrai mettre des odeurs sur des images, des sons sur des idées...dans quelques semaines je pourrai m'inventer une autre réalité l'espace d 'un moment.

Il y a quelques années déjà, j'ai eu la chance de voyager avec quelqu'un que j'aime beaucoup. Plusieurs ont trouvé ça bien cute une grande soeur avec son petit frère. Plusieurs ont trouvé ça bien cute et ont hoché de la tête en se disant c'est bien la première et la dernière fois. Mais à peine revenus, on se promettait une prochaine. Le temps, les obligations ont forcé la remise à terme du projet. Nous avons bien sûr profité de quelques montées de montagnes, de dodos sous la tente en attendant...

De tous mes voyages, de tous mes pas si nombreux voyages, c'est avec mon petit frère que j'ai eu les plus agréables moments. Zurich, Lausanne, Fribourg, Genève, Grenoble à mettre dans nos boîtes à souvenirs des bons moments...le billet est acheté, les vacances sont prises...ne reste qu'à attendre, et à lire et relire mon guide qui traine...

Au bout...

Combien de temps que je n'ai pas eu de tes nouvelles?

Je ne sais pas, je ne sais plus...liras-tu ne liras-tu pas? Je ne sais pas.
J'aimerais pouvoir te raconter des trucs d'aventures fabuleuses. Te dire qu'à la fin du jour, il y a quelque chose qui ressemble d'un feu d'artifice. Quelque chose de grandiose, de majestueux, d'infini. Mais ce qu'il y a au bout, je ne peux que l'espérer, au mieux, l'imaginer. Est-ce cette quête d'infini dans laquelle nous nous perdons...Finit-elle un jour, et où?...

La vie est un cycle et comme un cercle vicieux, je ne peux mettre le doit à savoir où ça commence et où ça finit. Un gilet de laine dont on me demanderait d'identifier le fil du début, et le fil de la fin. Socrate disait que chaque être humain à la connaissance universelle et que l'enseignement ne sert qu'à se souvenir ce qu'on a oublié. On en a oublié de pas pire boutte, ça à l'air...

Dans l'empressement, dans la frénésie, dans la course au temps, on perd l'essentiel. Le temps de vivre. Tout tourne tellement vite...Quelques mots jetés à la volée, vite oublié, peut-être est-ce là la somme de ce que nous sommes...

Tu es dans mes pensées...voilà peut-être l'essentiel de mon message...et tu n'as pas à attendre que les mots soient jolis pour me donner des nouvelles, c'est ce que j'aurais dû te dire beaucoup, beaucoup plus tôt. Celle que j'aime, c'est aussi celle des mauvais jours, c'est aussi celle qui ne souris pas toujours. Dans nos relations comme pour nous même, il ne s'agit pas d'aimer les meilleurs, mais d'être meilleurs en s'aimant...