dimanche, septembre 17, 2006

La Matante Spécial

Depuis quelques jours, j’ai acquis un nouveau titre.

Oui madame, Oui monsieur. Je suis la “matante spéciale” dixit le principal intéressé qui postule à ses 3 ans. Sa marraine, officiellement et publiquement déclarée depuis peu.

Qu’est-ce que ça fait une matante spéciale?

“Ça parle…ça dit des secrets comme quand ça donne du gâteau et qu’il faut pas le dire. Ça flatte Boris avec moi…euh ça joue aux autos et je l’aime, ca fait des surprises…et ça fait le meilleur chocolat chaud du monde.” C’est ce qu’il répond quand on lui demande…

Parfait! Il a pas besoin d’une définition qui m’amuse plus.

Une “matante spéciale” c’est en partie fait pour dire oui à ce que les autres disent non!

Le Pardon

Hier, je ne sais plus où j’ai lu, où j’ai entendu…on entend et voit tellement de chose sur Dawson ces temps-ci, qu’il devient difficile de se souvenir de la source.

Les parents du tueur ont fourni leurs excuses publiquement. Qui a répondu à ses excuses en disant qu’elles ne devaient pas être acceptés, car les parents étaient directement responsables? Je ne sais plus, même si c’était empli de colère, je ne sais pas si ce n’était pas mesquin.

Le sort des victimes est tristes. Les blessés, la décédée, les instables. Profondément tristre.

La petite qui est décédée laisse derrière elle une famille qui la pleure, mais qui peut en avoir un souvenir vierge, blanc ou rose, un souvenir immaculé bordé de nuage et de douceurs.

Un enfant demeure un enfant et tout ce qu’il laisse à ses parents c’est une honte profonde, un lynchage sur la place publique, un accablement. Vivant, il aurait au moins pu porter l’odieux de ses actes uniquement sur ses épaules. Les parents de ce désaxé sont marqués du signe de la honte pour le reste de leur vie.

Pourquoi ne pas reconnaître l’humilité de quelqu’un qui s’excuse d’avoir mis un enfant au monde…?

Ne vous méprenez pas, je n’entérine pas le geste de ce personnage. Mais un parent est raremement complètement blamâble pour ce que devient son enfant. Les enfants deviennent ce qu’ils deviennent et le font souvent à l’insu de leurs parents, surtout en vieillissant.

Si je pétais un plomb demain et que j’allais tirer tout le monde, mes parents se diraient qu’ils ne comprennent pas, qu’ils m’ont tout donné. Comme l’auraient fait tous les parents.

Si je pétais un plomb demain et que j’allais tirer tout le monde, je ne voudrais pas qu’on me pardonne. Mais je voudrais que seuls ceux qui se SAVENT complètement imputable pour chacun des actes de leurs enfants , quelqu’âge qu’ils aient pointent mes parents du doigt avec haine et mépris.

vendredi, septembre 01, 2006

J'ai un muffin au four

Avant, on utilisait toute sortes de mots pour dire “je suis enceinte”…euh…”être en famille”, “être grosse”. Moi j’ai juste un muffin au four.

Ne faites pas de fabulations, je ne fais JAMAIS de 2ième niveau. Je n’ai pas dormi de la nuit, je suis levée depuis 5 heures. J’ai un muffin au four. C’est tout ce que je voulais dire quand j’ai écrit ce titre.

Est-ce que c’est une bonne blonde celle qui prépare des muffins aux graines pour elle (pas d’extrapolation j’ai dit?) et une deuxième recette de pépittes de chocolat pour le fabuleux? et ce, à 5h47 le matin?

Je crois que oui, moi!